Science et Conscience de l’Invisible

Nous vivons tous sur plusieurs plans à la fois, bien que chacun dispose d’une conscience plus ou moins aiguë de ces différents plans d’existence. Cela dépend de nos trajectoires de vies, de nos contextes, de nos expériences, et d’une conjonction de multiples éléments pas toujours facile à percevoir, et encore moins à partager. Dès que l’on approche des champs subtils et que l’on se risque à l’échange sur ces sujets, on tend souvent à être mis dans une case « illuminé », « rêveur », « spirituel », voire « naïf », « dérangé », ou à côté de ses pompes. A l’autre extrême du champ infini des possibles réactions, on trouvera des personnes qui tendent parfois à confondre leurs expériences avec leurs désirs, leurs illusions, et qui visent surtout à éviter toute information remettant en cause leur bulle de confort précaire.

Je schématise bien sûr avec ces deux extrêmes que je « rencontre » souvent sur Internet et presque jamais dans le réel. Et pour cause, nos communications dans le réel impliquent nos êtres plus « complètement » et intègrent les différents champs qui composent notre personne. Je serais bien en peine de décrire avec mes outils rationnels ces différents plans et c’est en cela que je trouve le livre de Stéphane Cardinaux, « Science et Conscience de l’Invisible » extrêmement utile. J’y ai retrouvé de nombreux éléments de nos existences dont j’ai plutôt fait l’expérience de manière impromptue, et sans avoir le temps ou les outils pour les formaliser… En fait, si, je formalise ces choses là par le biais de la poésie, laissant à l’intuition le soin de combler les lacunes de ma raison et de ma maigre (mais grandissante!) culture scientifique.

En général, et cela peut paraître étrange, j’évalue les pensées scientifiques à l’aune de mon esprit poétique… Si par analogie je peux lire un travail, même ardu, de physique, de biologie ou de mathématiques, cela me semble valable (ou du moins mérite que je m’y arrête), sinon, je passe mon chemin… chacun son chemin… Le livre de Stéphane Cardinaux fait partie de ces livres qui alimentent des intuitions profondes à l’aide de démonstrations scientifiques (et d’un esprit de synthèse qui me fait beaucoup penser à celui de Wilber). A l’aide d’instruments dont je ne saurais me prononcer sur leur validité, leur pertinence, il mesure divers phénomènes d’extrasensorialité tels que la médiumnité, les voyages astraux, les différents états de conscience, les chakras, bref… les différents corps énergétiques qui nous composent…

Il me semble toujours que chaque science, chaque travail, chaque démonstration, n’est qu’une étape en vue de la prochaine découverte, de la prochaine mise en perspective du réel… En l’état actuel des choses, à l’heure où certaines voix nient purement et simplement la dimension spirituelle de l’être humain par d’aveugles croyances, ce travail est fondamental (entendez qui établit des bases, renforce les fondations…). Aussi, au lieu de mal résumer ce que je ne saurais (pour le moment) seulement exprimer par la voie poétique, voici un article qui développe les principaux points de la démonstration de Stéphane Cardinaux, dans ce livre, ainsi que dans trois précédents ouvrages… Voila, je vous livre cet article trouvé ici (Si vous avez peu de temps pour lire, je vous conseille de commencer par la fin, son dernier ouvrage, il s’agit pour ma part de ce qui me parle le plus, mais en même temps peut-être faudrait-il que je lise les autres ouvrages en entier pour qu’ils me parlent autant!):

http://newsoftomorrow.org/arts/geobiologie/stephane-cardinaux-synthese-geometries-sacrees-tome-1-2004-tome-2-2006-bioenergie-2009-science-et-conscience-de-linvisible-2012

 

Stéphane Cardinaux – Synthèse – Géométries Sacrées, tome 1 (2004) tome 2 (2006), Bioénergie (2009), Science et Conscience de l’Invisible (2012)

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Le domaine des énergies subtiles est un vaste champ d’étude, mais peut-être le plus essentiel de nos jours. L’art, la science et la religion buttent sur la compréhension de cette nature « fluide » de la réalité. Nous sommes sur le point de comprendre que la réalité est le fruit d’une interaction permanente avec la conscience. De plus, des niveaux de matière et d’énergie supérieures – « fines » – sont nécessaires pour expliquer les phénomènes matériels, et il se trouve qu’il est possible de les discerner et même, par une transmutation intérieure et un changement d’état de conscience, de se brancher sur cette réalité invisible qui unit à la fois l’objectivité et la subjectivité. Dans ce contexte, les livres de Stéphane Cardinaux sont exceptionnels. 

Dans cette synthèse, vous trouverez l’évolution de la démarche de Stéphane Cardinaux, depuis l’étude des lieux sacrés jusqu’à celui du champ vital et de ses variations. Entre le premier et le quatrième livre, la compréhension des phénomènes traités s’affine. Ces quatre ouvrages sont illustrés de magnifiques planches, que je vous invite à consulter(Références des livres sur Amazon : 12,34). C’est un travail minutieux et remarquable que chacun devrait se procurer pour mieux comprendre le(s) monde(s).

Géométries Sacrées, tome 1

Stéphane Cardinaux explique que le sujet de son étude est la science éthérique, qui concerne les énergies non-électro-magnétiques. Ces énergies sont détectables au Sonotest, un appareil ressemblant à un gros diapason, qui révèle les ondes stationnaires éthériques par des variations acoustiques. Le son ferait ainsi le lien entre le plan physique et un niveau de réalité plus subtil.

Traditionnellement, entre l’esprit et la matière, il y a sept plans. Selon le degré de conscience, il y a davantage de séparation et de division ou davantage de lien et d’unification. Notre plan physique habituel est donc « généré » par un plan subtil qu’on peut diviser en trois parties : l’éthérique, l’astral et le mental. La réalité se crée et s’actualise en permanence depuis le plan mental, celui des « idées pures », pour prendre forme et se cristalliser petit à petit par un abaissement de fréquence. C’est ainsi que la matière est créée. Une idée peut prendre un « poids » astral, la forme-pensée astrale peut prendre un « poids » éthérique » (énergétique), et cette création éthérique peut finir par apparaître sur le plan matériel. L’ensemble des individus, des consciencesproduit la « réalité » que nous partageons tous, la perception étant plus ou moins limitée selon le niveau de conscience de l’espèce, du groupe, ou de l’individu.

[Note de Camille ce propos : « Je pense que le fait que l’humain est un animal qui vit en collectivité, notre perception de la réalité est forgée en fonction du rapport qu’on a envers nous-mêmes et que partant de là on va omettre de voir certains aspect de la vie, ou tronquer une bonne partie de la réalité. Souvent ce qui n’est pas « artificiel » ou qui ne peut pas nous servir ne nous intéresse pas. En fait on « ne peut pas » regarder un arbre et le « comprendre » en tant qu’être pur. Parce qu’on a pas les « bases d’analyses » pour voir pleinement ce que l’arbre peut être en tant qu’arbre. Son existence nous dépasse, on ne peut que se projeter. Et je pense pour un arbre la plupart du temps, « on » va uniquement projeter ce qu’il est possible d’en faire et/ou lui donner une sorte d’image, une allégorie, anthropique et faussée. En fait on va oublier tout ce qui sort de notre cadre social, ou de ce qui dépend à priori de notre survie en tant qu’individu ou espèce. C’est une constituante d’instincts de survie oubliés et maquillés, des mécaniques psychologiques/physhiques/psychomoteurs égocentriques qui ne prennent en compte que ses intérêts de développement en tant qu’espèce. »]

C’est donc par un processus de « pesanteur », par une « force centripète », que la matière est manifestée (« comprimée »). A l’inverse, la vie est une « spiritualisation », une « force centrifuge ». Comme nous sommes des êtres ayant « tout l’univers en nous », nous sommes potentiellement en résonance avec tous les plans, selon notre niveau de conscience. C’est-à-dire que nous pouvons accéder à l’essence de la manifestation, mais seulement en trouvant en nous-mêmes notre propre essence. C’est l’intégration de tous les aspects de notre individualité – et particulièrement ceux qui sont niés – qui permet finalement de toucher à l’unité.

Notre constitution énergétique permettant ces résonances avec la réalité est composée tout d’abord d’un « corps éthérique » et de « chakras ». Le corps éthérique se trouve environ à 50 ou 80 cm de la peau, c’est une sorte d’enveloppe de 1 ou 2 cm d’épaisseur. Il reflète notre état de santé. Par clairvoyance, il apparaît comme un scintillement argenté. Il varie selon l’environnement, les champs électriques et magnétiques. Les chakras sont quant à eux des émetteurs/récepteurs. Ils apparaissent devant et derrière le corps. Il y en a sept principaux. Ils sont reliés par des canaux énergétiques dans lesquels passe une énergie nommée « kundalini ». C’est une sorte de double hélice qui parcourt verticalement le corps, autour d’un axe principal.

Autour de la tête existent également des « tubes » éthériques, ressemblant à des antennes, d’un mètre de long et de 10 cm de large environ. Ils sont plus ou moins développés selon l’énergie globale du corps et correspondent ànos « sens subtils ». Il y a en aussi au niveau des mains. Ces tubes éthériques peuvent « matérialiser » des formes-pensées au niveau éthérique et ils sont audibles au Sonotest.

Le corps éthérique, cette enveloppe autour du corps, forme des harmoniques. La première octave de sept harmoniques atteint environ 10 m, la seconde 25 m, la troisième 50 m. Les harmoniques sont des zones où l’air est plus dense, comme des « murs énergétiques » audibles au Sonotest. Cela forme un « biochamp » dont la taille dépend de la vitalité/conscience. Il existe aussi des axes éthériques dans ce biochamp qui forment descloisonnements. Ainsi le biochamp ressemble à un « quadrillage », comme une grille en 3D, une toile d’araignée. Parmi les axes longitudinaux, il y a un plan axial, latitudinal, et équatorial. Le plan axial (vertical) peut être décalé par un choc émotionnel, et le plan équatorial peut se décaler au-dessus ou en-dessous du nombril. A plus de 5 cm du nombril, cela pose un problème d’ancrage. Par exemple, dans les lieux sacrés où il y a une forte énergie, un centrage est indispensable.

L’échelle de Bovis, développée par Alfred Bovis, est souvent utilisée pour mesurer la qualité des aliments. Cependant, il s’agit d’une échelle relative et subjective. Il n’y a pas d’étalonnage, et on mesure quoi au juste ? Elle dépend aussi de la perception que les gens ont d’une énergie, elle est donc variable. Stéphane Cardinaux n’utilise donc plus les unités Bovis. Il existe une meilleure méthode : la valeur bioénergétique. Celle-ci est le rapport en pourcentage entre la dimension du corps éthérique et une valeur de base.

Le corps éthérique peut entrer en résonance avec une matière (ex : le fer). Il y aura moins de résonance si nous avons une carence en fer. On peut aussi penser à un objet pour provoquer une résonance active avec l’objet, plutôt qu’une résonance passive. Chaque chakra a aussi une fréquence de résonance propre avec les fréquences sonores, variant selon les individus. On utilise la biorésonance avec les métaux pour déterminer la nature d’une ligne tellurique, et la biorésonance couleur pour déterminer la nature d’une cheminée cosmotellurique. La matière subtile a en effet une « vibration-couleur ».

Si l’on prend le spectre des couleurs visibles, on peut le mettre en relation à un spectre de « vibrations-couleurs ». C’est ce qu’ont fait Chaumery et Bélizal. Ils ont réalisé un spectre circulaire des couleurs, et ont dit qu’entre le « noir » et le « blanc », il devait y avoir un « vert négatif » qui serait propre à une vibration très élevée, ayant une action puissante sur tous les niveaux de la nature. Stéphane Cardinaux explique qu’il est idiot de parler de « vert négatif » alors que ce n’est pas du vert. Pour lui, au-delà du spectre visible, au-delà du pourpre d’un côté et du magenta de l’autre, il y a un « blanc légèrement rosé » (en correspondance avec le 7ème chakra). C’est une vibration exploitée dans les pyramides, elle peut momifier et est négative pour les êtres vivants. Elle peut toutefois être transmutée et devient alors positive, comme dans la chambre du roi. Pour plus d’informations, voir l’article sur Tom C. Lethbridge. Ainsi, certains facteurs (comme des formes, sons, etc) peuvent créer une concentration d’énergie induisant une résonance avec une réalité supérieure (fréquence plus élevée), permettant d’agir directement de façon « magique » sur la réalité de ce plan matériel.

Un facteur particulier canalisant une énergie supérieure est « l’onde d’Isis ». Il s’agit d’une orientation d’un angle de 77° par rapport au nord, et 13° par rapport à la direction est-ouest. Des églises anciennes sont alignées sur cette direction. Cet angle bénéfique est toujours le même si l’on se positionne ainsi (effet immédiat sur le champ vital, au point où il est possible de se transformer en « boussole vivante » si l’on se fie à cet effet mesurable). Cet angle est associé au pourpre-magenta, la couleur de la spiritualité.

Plus l’eau est pure, plus elle peut contenir d’informations. La mémoire de l’eau est une réalité éthérique.

Le corps éthérique réagit aussi aux polarités d’un aimant ou d’une pile. Il réagit aussi selon les lignes telluriques (positives ou négatives). Les pierres ont aussi une polarité : le haut est le côté positif, le bas est le côté négatif. Les édifices et obélisques respectent cette polarité, qui existe aussi dans le bois des arbres. L’énergie se déplace mieux ainsi.

On peut détecter les lignes telluriques avec : des baguettes, un pendule, le Sonotest, les chakras (pied ou mains), ou un tube extrasensoriel.

Les ondes de forme éthériques sont l’équivalent d’un biochamp mais pour les objets inanimés. Toute forme est une « condensation », la matière est du son cristallisé. Les ondes de forme sont détectables au Sonotest : elles forment un « trou » dans la courbe d’oscilloscope associé à un Sonotest.

Les objets avec des arêtes droites émettent des faisceaux convergeant avec effet de pointe, qui sont problématiques. On les appelle « flèches secrètes » en Feng Shui. Les objets pointus ont le même effet, ils déforment les couches du corps éthérique. Il vaut mieux avoir des courbes que des angles, pour avoir moins d’ondes de forme négatives.

Les réseaux telluriques seraient émis par les métaux de la terre. Ces réseaux forment des grilles, un quadrillage cubique. Il y a des réseaux orientés N-S/E-O et d’autres qui sont diagonaux NE-SO/NO-SE. La trame varie selon les lieux. Ils sont de nature « sonique », car ils réagissent au son et à la voix. Ils sont aussi sensibles aux aimants et à la pensée. Les « cloisons » (lignes) créent des variations infimes de la densité d’air. On les entend plus facilement au Sonotest quand l’air est immobile. On les trouve même à l’intérieur d’une cage Faraday, cela prouve qu’il sont de nature subtile, non électromagnétique.

Il y a quatre réseaux principaux : Hartmann (=nickel), Peyré (=or), Curry (=fer, diagonal), et Wissmann(=aluminium, diagonal). Les autres sont difficiles à trouver.

Ces réseaux forment différents croisements selon le type de ligne. Ces lignes peuvent être de niveaux 1, 2, ou 3. Les lignes 1 sont simples, les lignes 2 comportent deux lignes simples, les lignes 3 sont des lignes puissantes, encadrés par deux lignes 1. Si une ligne 3 est de polarité négative, elle est dangereuse. Les lignes 3 étant moins fréquentes que les lignes 2 et 1, la taille de la trame est différente. Pour le réseau Hartmann, la trame des lignes 3 fait plus de 100m, tandis que celle des lignes 2 fait environ 15m et celle des lignes 1 fait environ 2m. Pour le réseau Curry, les proportions sont un peu plus grandes. La vibration-couleur des lignes 1, 2 et 3 est différente.

Les lignes ont un pic énergétique au milieu, deux « bords » et des harmoniques autour. Le biochamp est le plus influencé par le pic central. On peut ressentir à la main l’octave de la ligne mais elle est plus faible. Chaque réseau a un effet sur un méridien d’acupuncture spécifique.

Les noeuds (croisements) négatifs sont pathogènes si l’on dort à ces endroits. Mais la journée, l’alternance des lignes positives et négative est équilibrante. Le fait de passer par des points positifs et négatifs de manière successive produit aussi un effet de charge.

La taille des lignes varie durant la journée, elles sont au maximum au levé du soleil. Il semble que l’angle du rayonnement solaire affecte ces lignes comme des élastiques.

Les émotions ont aussi une influence. Le jour des attentats du 11 septembre, il y a eu une diminution de 50% du corps éthérique de tous les humains sur terre et les lignes H (Hartmann) ont triplé de largeur sur 24h. Les éclipses et les alignements de planètes ont aussi un effet d’élargissement (3 ou 4x). Cela expliquerait pourquoi des « portails » peuvent s’ouvrir dans certains lieux.

Les courants d’eau souterrains sont souvent confondus avec des lignes 3 négatives, ou avec des failles. Ils sontdévitalisants pour les êtres à la surface (-20/30% de l’énergie vitale). Les failles produisent en plus de laradioactivité et une variation mesurable du champ magnétique terrestre. Contrairement aux lignes, le bord énergétique d’une faille n’est jamais franc mais diffus. Les failles interrompent les réseaux telluriques.

Les courants telluriques sont quant à eux un peu comme des cours d’eau, mais positifs. Ils sortent par les failles, les grottes, les volcans… peut-être qu’ils proviennent du magma. On les appelle traditionnellement « vouivres » ou « dragons »... Ils sont utilisés dans les constructions mégalithiques jusque le XIIe siècle qui marque la fin du druidisme. Ils multiplient le corps éthérique par 2 ou 5… provoquent des fourmillements, des pieds au crâne, en 2/3 min.

Les cheminées cosmotelluriques sont des « entités » éthériques, conscientes, qui ont leur racine dans le sol et qui s’étendent verticalement dans l’air (noyau vers -100m, corolle vers 130m, hauteur variable). Elles ressemblent à une fleur ou un chakra. Elles captent les énergies cosmiques, elles « nettoient » la noosphère. Elles ont une conscience collective, et son attirées par les lieux ayant une atmosphère émotionnelle positive ou négative (selon le type de cheminée). Les cheminées sont réparties aléatoirement sur terre et ne sont pas immortelles. Elles ont des « bras » et émettent des harmoniques autour d’elles (entre 0 et 8 bras). L’énergie tournoie en spirale au centre. Les effets sur le corps sont des picotements, des effets de froid/chaleur/pression… On peut parfois les confondre avec des entités du bas astral comme des fantômes. Les cheminées « pulsent », elles « respirent », le cycle de respiration étant de 3min environ. L’énergie tourne dans un sens dextrogyre à l’inspiration, et lévogyre lors de l’expiration. Les personnes captent plus ou moins bien leur énergie, les personnes ayant des blocages arrivent vite à saturation. Les cheminées laissent parfois des marques dans les champs, on voit une trace circulaire sur l’herbe. Il y a souvent une fourmilière sous une cheminée négative. Les mammifères quant à eux préfèrent les cheminées positives.

Les vortex cosmotelluriques ont une apparence de spirale, un peu comme un grand ruban enroulé avec une corolle en entonnoir en haut. Ils sont toujours par deux, l’un et l’autre étant reliés et éloignés à une distance qui varie selon leur taille. Les vortex aiment bien les régions vallonnées. Leur densité est aléatoire. Ils sont souventsur des croisements positifs de lignes de niveau 3 ou 4. Les vortex sont toujours accompagnés d’une cheminéequi les rejoint. Les lieux sacrés comportent souvent un vortex. Les églises sont souvent dimensionnées sur la taille des spires d’un vortex. Le centre des vortex, de 20 cm, donne la sensation d’un courant d’air vertical. Les mammifères aiment les vortex. Un vortex peut être « activé » selon une certaine technique. L’activation fait doubler les valeurs bioénergétiques du biochamp si l’on se trouve sur le centre ou sur une spire. Quand on se trouve sur un vortex activé, le corps énergétique est dix fois plus grand, ce qui démultiplie les perceptions. Il faut faire attention aux entités du bas astral que l’on peut alors voir, car elles peuvent modifier le comportement.

Les lignes telluriques sont déplaçables, et peuvent être adaptées à l’architecture. Les bâtisseurs calaient les lignes dans les murs, en les déplaçant par la pensée. Ce déplacement peut être confirmé par le Sonotest. C’était une connaissance initiatique universelle, depuis le néolithique, jusqu’à la Grande Peste de 1349. Les réseaux peuvent aussi être repoussés par une pierre dressée, ou coupés artificiellement pour former un espace « neutre ». Les lignes peuvent aussi être démultipliées pour correspondre à la largeur d’un mur ou pour former des carrés ou des zones « frontières » autour d’un lieu sacré. Elles peuvent être démultipliées par 3, 5, 7, ou 21, ce qui est rare, cela forme un « rempart invisible », une sorte de protection magique. On les retrouve autour de lieux très anciens, et cela permet de reconstituer l’apparence de lieux aujourd’hui disparus physiquement.

Il existe aussi dans l’éthérique des « carrés magiques ». Ils sont artificiels, créés par la volonté humaine, et composés de lignes H démultipliées. Ils sont un peu comme un gros Rubik’s cube, placé devant l’entrée d’un lieu sacré (3x3x3, 50cm/1m de côté pour chaque cube). Les carrés magiques peuvent activer un vortex, chaque case est d’une couleur différente. En s’y tenant dessus, elles rééquilbrent les chakras. Il n’y a jamais de pourpre ou de magenta, les couleurs correspondent plutôt aux couleurs des phénomènes cosmotelluriques du bâtiment.

Les tubes magiques sont un autre phénomène éthérique qui permet de relier les lieux sacrés. Ils ont un diamètre de 30cm à 2m. Ils permettent de véhiculer l’énergie des édifices religieux du lieu de culte principal vers tous les autres (transmission d’information). On peut les confondre avec les « lignes de Ley » .Les tubes ont été placés volontairement, par magie opératoire. Ils sont audibles au Sonotest, et « piquent » le bout des doigts. Ils sont de couleur jaune. Comme des robinets, ils peuvent être ouverts et font parfois perdre l’équilibre à ce moment-là. Les points élevés du paysage servent de relais. Il est possible de communiquer par les tubes (en utilisant un langage morse par exemple). Il est possible que des entités ou le « corps astral » puisse transiter par ces tubes également.

Les Elémentaux sont des êtres éthériques, qui peuvent avoir de nombreuses formes : fées, nains, gnomes, sylphes, sirènes, titrons, feu-follets, salamandres… Ils projettent l’image qu’ils veulent montrer. Ils apparaissent parfois sous forme de taches luminescentes sur les photos. Ils dégagent beaucoup d’énergie. Les Elementaux supérieurs sont des gardiens de lieux et surveillent les Elementaux inférieurs. Ils vivent très longtemps, ils ont une autre perception du temps. Ils peuvent rendre des services ou aider à trouver des objets. Ils ont un esprit joueur, et apprécient les cadeaux (nourriture). Par perception astrale, les Elementaux peuvent avoir des couleurs vives ou être gris/noir pour ceux du bas astral.

Les lieux telluriques les plus puissants sont les montagnes les plus hautes. Les anciens captent leurs énergies par des tubes magiques qui les canalisent vers des édifices religieux en plaine. Les lieux ainsi connectés peuvent avoir 40x plus d’énergie.

Les menhirs sont toujours des émetteurs, et ne sont jamais sur des lieux négatifs. Ils ont une « boule éthérique » au sommet, comme à la pointe d’une pyramide ou d’un obélisque. Les menhirs « pulsent » (toutes les 15/20 secondes, selon leur taille). Il veut mieux ne pas se mettre là où se trouvent leurs ondes de forme, mais se coller à eux, ou bien se placer à 1m. Comme tous les menhirs pulsent à un rythme différent, les menhirs alignés augmentent l’énergie et forment un flux continu.

Les cercles et cromlechs ont une autre fonction. Contrairement aux menhirs, on peut se mettre au centre. Peut-être qu’ils avaient une fonction thérapeutique ou initiatique. On peut aussi tourner autour des cercles par circumambulation. Cela provoque un effet de charge. Les cromlechs sont ensuite devenus des cloîtres.

Pour les dolmens, il peut y en avoir des positifs ou négatifs. C’est la dalle des dolmens qui capte l’énergie. Les dolmens sont reliés par des tubes. Un dolmen fonctionne comme un four à micro-onde. Les dolmens négatifs sont assez nombreux, ils se trouvent sur des croisements de ligne négative niv. 3 et ont une cheminée négative. Comme les sépultures, ils provoquent un « contact avec la mort », et vident notre énergie. Cela permet de révéler des traumas, des émotions, et de travailler dessus.

Il y a que deux manières de savoir si une pierre était vraiment un mégalithe. Il faut voir s’il y a des tubes, ou si elle est placée sur un croisement de ligne niv.3 (celles-ci sont difficiles à déplacer). Cela indiquerait une action humaine.

Stonehenge est sur un croisement de ligne H de niv.3 et de ligne C de niv.4. Même chose pour le menhir du Mont-Mourex, lequel est relié au Mont-Blanc par un tube.

Les blocs en gneiss/granite/grès contiennent du quartz (cristal de silice). La silice a un effet bénéfique sur le corps énergétique. Cet effet est amplifié par les terres rares (n°57 à 71 du tableau de Mendeleiev). L’énergie varie selon les cristaux de silice dans les pierres. Certains dolmens, lorsque totalement activés, sont extrêmement puissants (ex : +2500% de l’énergie vitale). Dans ce cas, on doit même se tenir à une pierre pour ne pas tomber et les lignes H peuvent se retrouver repoussée à plus de 500m.

En cas de vortex de type 2, l’effet est de +3500%, et le biochamp est multiplié par 35. Ils ont 2 à 7 spires, font 300m de diamètre, et les deux centres sont éloignés de 3 à 12 km. Ils produisent des effets acoustiques, la densité de l’air est modifiée à ces endroits (comme si l’on avait un casque). Les vortex permettent de faire des rêves éveillés.

Les pierres à cupules ne servaient pas aux immolations. Elles avaient probablement une correspondance avec des régions du ciel.

Pour les tumulus, les lignes H sont coupées. Ce sont des lieux négatifs, attention aux archéologues qui fouillent trop longtemps à ces endroits. De plus il y a un risque d’attraper une entité, qui produit ensuite une grande fatigue, une irritabilité, et une envie de ne rien faire.

Les Romains agençaient aussi leurs bâtiments selon le cosmotellurisme. Le centre était sur des croisements de ligne niv.3. Les cheminées étaient sur des points importants, ne débordant pas des murs. Des lignes de polarité négative étaient placés dans les murs extérieurs. Il n’y avait pas de mur porteur qui n’était pas soutenu par des lignes H ou C. Ils déformaient les réseaux naturels le moins possible. Ils plaçaient des carrés magiques devant les bâtiments initiatiques. Les plus anciens carrés magiques datent du 1er siècle av. J.-C.

Les temples gallo-romains favorisaient aussi la circumambulation. « La faculté de se charger ne dépend ni du sexe, ni du poids, ni de la taille, mais elle est en rapport avec la longueur du 1er chakra. » (Le premier chakra, le chakra rouge, est celui qui nous met en lien avec le sol).

Dans les grottes, on trouve la fréquence de résonance quand le son nous est renvoyé plus fort. Cela augmente le corps éthérique. Le couplage son+vortex augmente de 3000% le corps éthérique.

Dans les églises primitives, le réseau H est dévié en arc de cercle, formant une abside autour de la cheminée.

Les reliques ont aussi un effet important. Dans la cathédrale de Fribourg, une pierre près d’une relique augmente instantanément le corps éthérique de 400%. « La structure cristalline des os a la propriété de garder en mémoire la fréquence vibratoire d’une personne. Plus l’âme d’une personne est pure, plus ses os auront une fréquence élevée. Une énergie cosmotellurique circulant à travers le squelette d’une saint sert d’onde porteuse à cette vibration et lui permet de rayonner beaucoup plus loin. »

Les anciens édifices utilisent non seulement les phénomènes cosmotelluriques mais aussi la géométrie sacrée.Nous allons relever ici quelques éléments concernant cette partie du livre, très détaillée.

– Le rapport de nombre est lié aux proportions, les proportions aux formes et les formes à la matière.
– Le tracé d’un architecte doit toujours servir à positionner un élément architectural.
– Connaître par coeur les valeurs des rapports fait gagner du temps.
– On chercher d’abord le principe du tracé. Une oeuvre parfaite n’est régulée que par une seule série harmonique.

« L’omniprésence de l’angle droit et de la droite est typique chez l’homme et dans les sociétés patriarcales. A l’inverse, la courbe est le propre de la femme et des sociétés matriarcales. »
Carré/rectangle = masculin/tellurique, cercle = féminin/cosmique. L’équilibre des deux est la quadrature du cercle.

– Les rectangles harmoniques sont basés sur des racines carrées, le nombre d’or, ou des rapports musicaux.
– Le nombre d’or n’est pas utilisé pour des aspects esthétiques mais pour des propriétés holographiques (cela stimule par résonance notre ADN, et les mémoires éthériques).
– Les triangles sont liés à l’esprit. Les triangles sont aussi basés sur le nombre d’or dans les constructions. Il y a un lien entre racine de 5 et le nombre d’or.
– Le triangle 3-4-5 était déjà utilisé pour les mégalithes.

– Les ondes de formes négatives sont atténuées dans les constructions. Sous la toiture, elles sont coupées par le plafond. Dans les pyramides par contre, elles momifient.

– Les mandorles sont le symbole de l’union ciel-terre, et sont assimilés au biochamp (sous la forme du corps de gloire). Les symboles liés à la conscience sont puissants.

– Certaines constructions sont basées sur les rapports musicaux.
La gamme diatonique de Ptolémée est la suivante : DO 1,00 – 1/1, RE 1,125 – 9/8), MI 1,25 – 5/4, FA 1,333 – 4/3, SOL 1,5 – 3/2, LA 1,666 – 5/3, SI 1,875 – 15/8, DO 2 – 2/1.
Le « son primordial » produit 7 notes en traversant la matière.

Géométries Sacrées, tome 2

Dans ce second tome, 30 lieux sont décrits et leurs phénomènes cosmotelluriques sont reproduits en détail. Il y a également des nouveautés, et des améliorations de relevés.

A propos des réseaux : Nickel=Hartmann, Cuivre=Palm, Or=Peyré, Fer=Curry, Aluminium=Wissmann.

« Nous avons l’impression qu’il s’agit d’un phénomène électromagnétique naturel qui n’est pas de nature éthérique ou subtil. » Une sorte de « fractale d’un champ magnétique terrestre multipolaire. » [Stéphane Cardinaux reviendra sur cet avis dans le livre suivant].

Pourquoi ? Parce qu’il y a une multitude de trames, un lien réseaux-métaux, une alternance de lignes positives/négatives… et aussi parce que le sous-sol influe sur les réseaux, qu’un champ magnétique déplace (écarte) les lignes, que les réseaux modifient la quantité des ions dans l’air…

Les ondes cérébrales doivent probablement entrer en résonance avec les réseaux (pour le déplacement des lignes par la pensée).

Les cheminées : elles naissent en poussant comme des fleurs. Les bras seraient un signe de maturité et il peut en fait y en avoir jusqu’à douze.

Les vortex : Ils ont tous la même taille, il n’y a pas de « petits » vortex. Il existe quelques vortex sans spirale, par contre. Les lieux sacrés sont pour les 3/4 situés sur des vortex. Ils ont des multiples propriétés, mais attention aux rencontres avec des entités négatives à ces endroits.

Avec un organomètre on peut détecter un effet sur les méridiens, équilibrant et bénéfique. Il faut pour cela rester une heure sur un vortex.

Les courants d’eau : Un cours d’eau souterrain peut diminuer le champ magnétique terrestre de 1,5% ! (et le champ vital de -30%).  »Le champ vital réagit proportionnellement au champ magnétique terrestre. » L’effet des cours d’eau est toujours négatif. Il provoque un relâchement des muscles, engendrant le mouvement de la baguette du sourcier. Cela est du au frottement de l’eau contre la roche. Si l’on reste sur un cours d’eau, le champ vital diminue jusqu’à -65%. Une personne s’épuise jour après jour et en quelques mois peut avoir une maladie grave.

Les failles : Elles sont dévitalisantes. L’effet est très négatif. Elles resserrent le réseau Nickel.

Le champ magnétique d’une bobine augmente le corps éthérique. Le maximum de l’augmentation est à 2,5 Hz (+150%).

Un objet a plus d’effet sur le champ vital s’il est relié à un champ de conscience « plus vaste ». Par exemple : Concentration d’énergie dans les os d’un saint, et encore davantage si ces os sont recouverts d’or (émetteur). Si l’objet est puissant, le plan équatorial du corps énergétique s’élève, l’énergie monte à la tête (euphorie).

Les tumuli : Tous les lieux anciens, consacrés aux morts, ont les mêmes particularités :
– Interaction de lignes négatives niv. 3 ou plus
– Cheminée cosmotellurique négative, ou fortement négative
– Réseau Nickel manipulé intentionnellement (barrière magique)
– Pas de lignes Nickel sur les tombes (zone neutre)
– Lieu géométrique, basé sur le nombre d’or, la racine de 2 ou de 3

Autre phénomène cosmotellurique non décrit dans le tome 1 : les « piliers du ciel ». Ils sont plus puissants que les vortex.
– Trou ovale dans le réseau Nickel, aligné est-ouest (environ 20/30m dans un cas).
– « Colonne » verticale comme une onde de forme, de 7 cm de diamètre
– Celui découvert était sur une pierre à cupule
– Possible origine : un gouffre cylindrique souterrain dont le rayonnement remonte à la verticale.

Les allées couvertes : On a une perte d’énergie à l’entrée puis le parcours produit un effet de charge jusqu’à la chambre terminale, qui elle, est positive.

Autre dispositif magique non décrit dans le tome 1 : Les portes astrales. Ce sont des cylindres de 80 cm de large sur 180 cm de haut, placés sur la spire d’un vortex. Elles permettent de se connecter à d’autres réalités, ce qui n’est pas toujours agréable. Attention aux entités. [Note : c’est peut-être ce que décrit Jan van Helsing quand il parle du monastère cistercien de Loccum.]

Comment améliorer une maison ? Il faut déplacer les cheminées négatives qui s’y trouveraient (on les remarque d’ailleurs lorsqu’il y a des colonnes de moucherons), et il faut caler les lignes telluriques dans les murs.

Les Elémentaux : Ils sont dans d’autres dimensions, comme dans des « rêves » différents. Le temps s’écoule différemment, la notion de temps diffère selon les entités. Les Elementaux sont perceptibles au Sonotest. Ils produisent une « charge ionisée ». Leur taille : 30 cm pour les nains, 60 pour les gnomes, 110/140 pour les trolls. Les Trolls sont plus solitaires, moins bavards. Les grands Elementaux font 3 ou 4 mètres, et ressemblent parfois à des divinités égyptiennes ou hindoues. Ils sont solitaires et dirigent parfois les entités plus petites. Ce sont des gardiens de sources, rochers, lacs, cavernes… peut-être instructeurs de l’humanité autrefois ? Certains font même 7 mètres, ce sont alors des gardiens de vallées ou montagnes.

Il y a une face obscure aux Elementaux. Certains sont « liés aux forces lucifériennes, celles qui ont créé la matière pour que l’Esprit puisse en faire l’expérience et progresser », mais d’autres enchaînent à la matière, ce sont alors des Elementaux noirs, des « démons ».

Comment aborder un lieu sacré ? Il faut une planche à dessin, un Sonotest, un géomagnétomètre, une boussole, des drapeaux de couleur, des baguettes (rad-master), un mètre pliable, et un appareil photo. Stéphane Cardinaux décrit la procédure de découverte des phénomènes cosmotelluriques et la manière de les localiser.

Géométrie sacrée : Il y a deux familles de proportions : celles basées sur une racine carrée (2 ou 3) et celles basées sur le nombre d’or et sa racine.

Il existait une « proto-géométrie véhiculée par un groupe d’initiés ». Les bases ont été développées entre 6000 et 2500 av. J.-C., ensuite, il n’y a pas de nouveautés. Peut-être ont-ils imités la nature. Les proportions basées sur la racine carrée de 2 par exemple, sont présentes dans la nature.

La pyramide maya de Chichen Itza ou le théâtre d’Avenches utilisaient quant à eux la division dorée.

Les tracés peuvent utiliser des techniques de bissection, de rotation…

En traçant les lignes d’un bâtiment, on découvre par statistiques quel est le tracé régulateur.

Les symboles peuvent aussi avoir un effet sur le champ vital. La svastika dextrogyre augmente le champ vital tandis que la sauvastika levogyre le diminue. Comme pour le Sri Yantra : mal tracé, il diminue le champ vital. Le principe de chiralité s’applique donc ici, sauf pour l’exception de la spirale d’or (elle augmente le champ vital dans un sens ou dans l’autre).

Bioénergie

Ce livre résulte de la tentative de trouver un lien, un pont, entre les plans. C’est une approche plus féminine que celle des précédents livres.

Tout a une influence sur le champ vital, que ce soit un phénomène ou la pensée… il n’y a pas de différence.

La « réalité » dépasse de beaucoup ce que l’on imagine. Tout est interconnecté et le champ vital varie même si l’on se projette mentalement à un endroit dans le passé ou dans le futur.

Il est difficile de cerner « scientifiquement » le champ vital. Même il est en rapport avec l’effet Kirlian et est détectable au Sonotest.

Champ vital proche : 20/25 cm
Champ vital médian : 1m50/2m50, moyenne à 1m65. Valeur minimale 85 cm, maximale 265 cm (en cas de grossesse, le bébé dans le ventre amplifie le champ vital).
Champ vital lointain : dizaines de mètres, plusieurs harmoniques. Les harmoniques sont comme un sonar qui capte les informations.

Le champ vital est une condensation de couches jusqu’au corps physique palpable, comme des vagues dans l’eau mais stationnaires. Ces couches sont de nature éthérique (ce n’est pas l’aura, qui est astrale).

Trois cloisonnements sont intéressants : le plan vertical, horizontal et latéral.
On peut ressentir les couches avec les mains : picotements, pression, résistance…

Le corps humain physique et surtout bioénergétique capte des informations : l’ADN et l’eau intracellulaire font le pont entre le subtil et le physique.

Le corps éthérique voit tout autant ou même plus que le corps physique, on le sait par des tests faits à l’aveugle sur des objets.

Les phénomènes positifs dilatent le champ vital, mais des phénomènes négatifs le comprime. Un champ vital dilaté est plus sensible à l’environnement.

Une personne ancrée est peu perméable. Quand une personne n’est pas ancrée, elle a des haut et bas énergétiques car le mental (6e chakra) accomplit une fonction de protection qui devrait plutôt revenir au corps (3e chakra). Les blocages émotionnels sur les chakra 1 à 3 augmentent le risque de maladie.

Le champ vital est composé de trois axes principaux qui se croisent au nombril. S’il y a un décalage de ce centre, cela pose un problème. Constater les décalages fournit un bon système de mesure. On peut mesurer le décalage avec les mains. Il y a différents types de décalages (mental, émotionnel, physique…) Trop de déséquilibre (comme par exemple en cas d’entité parasite) provoque des troubles d’équilibre, de vue, de coeur, jusqu’à la perte de conscience.

Les produits à chiralité dextrogyre ne sont pas adaptés au corps car ils décalent l’axe vertical à gauche. Même chose pour les champs électromagnétiques, alternatifs et pulsés, qui produisent aussi cet effet.

Un décalage se produit aussi en réaction à des perturbations du sous-sol, ou en réaction à des émotions négatives (les siennes ou celles de personnes autour de soi).

Les chakras sont audibles au Sonotest :

7 – magenta – fontanelle
Intermédiaire – pourpre – front
6 – indigo – sourcils
Intermédiaire – bleu – bouche
5 – cyan – pomme d’adam
Intermédiaire – turquoise – clavicules
4 – vert – coeur
Intermédiaire – pomme – estomac
3 – jaune – nombril
2 – orange – bas ventre
1 – rouge – périnée

Les déséquilibres indiquent des besoins non satisfaits, le sentiment de ne pas être comblé.

7 – Sentiment de ne pas exister / je suis heureux – besoin de spiritualité
6 – Sentiment de ne pas savoir / je suis libre – besoin de connaître
5 – Sentiment de ne pas être compris / je suis compris – besoin d’exprimer
4 – Sentiment de ne pas être aimé / je suis aimé – besoin d’amour
3 – Sentiment de ne pas être respecté / je suis respecté – besoin de réaliser
2 – Sentiment de ne pas être accepté / je suis accepté – besoin de sexualité
1 – Sentiment de ne pas avoir assez / je suis comblé – besoin de matérialité

Les personnes les plus équilibrées ont les chakras 1, 4, 6, 7 plus grands que la « bulle » du champ vital et les chakras 2, 3, 5 juste à l’intérieur du champ vital.

La polarité des chakras alterne. La polarité est perceptible avec un appareil Spinor.
Les chaînes humaines (donc également certaines danses traditionnelles) augmentent l’énergie par le lien des mains.

La vitalité dépend de l’activité des 3 premiers chakras.

Les chakras intermédiaires pomme et turquoise ont une fonction liée au chakra vert / 4e (relationnel et émotions).
Turquoise : lié à l’empathie, au guidage intérieur.
Pomme : il digère ce que capte le turquoise.

Le 7e chakra agit sur l’aspect vibratoire (le « flux« ). Le 1er chakra agit sur la quantité d’énergie globale.
Un bon équilibre cosmotellurique permet une meilleure défense contre les nuisances et la prédation énergétique. Or, 80% de la population n’est pas ancrée. Être ancré veut dire être en lien avec le tellurisme. Cela est lié au manque de confiance, à la honte. Le 1er chakra est important car il garantit la survie.

Il y a 6 profils types selon les tendances bioénergétiques. L’équilibre est rare (5%), lorsqu’à la fois on est relié horizontalement (relation harmonieuse entre soi et les autres) et verticalement (relation entre les idées et leur réalisation).

La fréquence de résonance se mesure en plaçant une bobine émettant un champ magnétique près du champ vital et la faire varier sur une plage de 10 à 60 Hz (à 400 nT).

Après des mesures sur 100 personnes, on obtient une courbe de Gauss. La fréquence de résonance des personnes varie peu dans le temps. Elle indique le « potentiel de conscience » de quelqu’un, et cette fréquence est toujours limitée par le système de croyance (ex : vision négative de soi).

[Note à propos de la fréquence de résonance : Dans les recherches de Laura Knight-Jadczyk, on retrouve ce même concept, qui est appelé « Vibration de la Fréquence de Résonance » (en anglais FRV). La FRV correspond au niveau de conscience d’une personne. Les changements drastiques dans la vie, au niveau mental, émotionnel et psychique sont symptomatiques d’un changement de la FRV. Par exemple, un changement de la FRV provoquera un désintéressement envers ses précédentes occupations. Par contre, les modulations de vibration de la résonance de fréquence peuvent être altérées ou modifiées de l’extérieur si l’on n’est pas assez prudent, lors d’attaques. Par exemple, des groupes secrets peuvent utiliser des moyens mécaniques et psychiques pour découvrir les personnes qui ont une FRV risquant de déstabiliser le pouvoir en place. Cela implique la détection de la « signature » atomique de la structure cellulaire d’un individu. La FRV est en rapport avec le corps éthérique, et elle peut être estimée par vision à distance. Un changement général de la FRV d’un grand nombre d’êtres provoque un changement sur la réalité. Un groupe ayant des FRV en correspondance peut, comme un orchestre, avoir un volume plus important et « créer un conduit » entre différents plans de la réalité. « L’enveloppe de fréquence a différentes applications. »]

Les statistiques recueillies par Stéphane Cardinaux montrent 3 ou 4 pics dans la population. Ce sont comme des « paliers » de conscience.

Différentes problématiques sont associés aux différents paliers de conscience :

Vers 15 Hz : souffrir de ne pouvoir faire
Vers 23 Hz : apprendre et faire
Vers 33 Hz : expérimenter et faire
Vers 43 Hz : expérimenter et être
Vers 53 Hz : être et initier les autres
Vers 63 Hz : souffrir de ne pouvoir être

Les personnes qui ont la même fréquence (+/- 1 Hz) ont l’impression d’être sur la même longueur d’onde. Une différence de plus de 10 Hz produit une séparation dans un couple. « Changer de fréquence, c’est changer de paradigme. Les intérêts évoluent et les activités aussi. » Il y a aussi une diminution de 1 Hz tous les trois ans s’il n’y a pas de prise de conscience augmentant la fréquence de résonance.

« Statistiquement, plus la fréquence est élevée, plus le champ vital est grand. Entre 20 Hz et 55 Hz (80% des personnes), il y a un grain de 3 Hz par tranche de 10 cm de champ vital. Ainsi, lorsque nous voulons gagner du temps et nous épargner le protocole de mesure de la fréquence, nous nous contentons de mesurer la bulle du champ vital au niveau du nombril et de regarder à quelle fréquence cela correspond dans le graphique. Par expérience, sur plus de 60 personnes, cette précision est largement suffisante. »

La durée des cycles de vie varie aussi selon la fréquence de résonance, correspondant aux chakras (= 7 cycles). Entre un cycle à un autre, il y a aussi généralement un changement de vie. On peut ainsi dater précisément les évènements de la vie d’une personne. Cette méthode a été utilisée pendant 3 ans sur 800 cas. Exemples :

30 Hz : cycle de 5 ans : 7×5 = 35 ans, puis à 70 ans…
40 Hz : cycle de 3 ans : 7×3 = 21 ans, puis à 42 ans, 63 ans, 84 ans…
50 Hz : cycle de 1 an : 7×1 = 7 ans, puis à 14, 21, 28, 35, 42, 49, 56, 63, 70, 77 ans…

Si l’on remarque qu’un chakra est perturbé (petit), c’est qu’il y a eu un problème dans le cycle correspondant. Les problèmes se répercutent sur le chakra du cycle qui lui correspond. On peut déterminer à quel endroit se trouve l’énergie. S’il y a un blocage au niveau où se trouve l’énergie, apparaissent alors des fuites et des douleurs (ex : douleurs dorsales).

Le temps est une illusion. Il devient subjectif dans l’astral même s’il est mesurable dans le physique.

« Lorsque la conscience fait taire le mental et accède au non-temps, toute la réalité devient une vaste illusion où chaque chose, chaque événement prennent l’allure d’un signe pour qui sait l’interpréter. Le passé, le présent et le futur ne forment plus qu’un, les causes créent des effets et les effets des causes. Tout se superpose et c’est très dur pour notre mental habitué à tout classer. Le hasard n’existe pas, tout est synchronicité. Tout est inscrit à l’avance (futurs possibles), cependant tout peut être changé à chaque instant (le maintenant). Dans ce contexte, les notions de salut, de réincarnation, de vie éternelle prennent un tout autre sens. Le monde se crée en permanence. Nous nous incarnons sans cesse. Le salut est dans l’ici et maintenant. »

Les aspects transgénérationnels sont dues à des « résonances » (choisies lors de l’incarnation) avec les ancêtres.

Les chakras ont aussi leur fréquence de résonance. Chaque fréquence agit sur l’ADN. Les chakras sont comme des touches du piano. Ex : les cristaux agissent par résonance avec la personne.
La résonance est un élément clé de compréhension.

Pour déterminer la fréquence de résonance des chakras, on place la bobine sur le chakra. On cherche la « résonance fondamentale » (la première détectée à partir de 1 Hz). Cette fondamentale change selon les chakras. La fréquence de résonance du 1er chakra est égale à la fréquence de Schumann (fréquence de résonance de la Terre). Les fréquences de résonance des chakras suivent les lois de la nature (rapports musicaux de la gamme naturelle), sur une plage de 3 octaves.

Les ondes de forme des objets réagissent aussi au champ magnétique alternatif. On obtient des pics. On a donc la fréquence de résonance de différents cristaux… et surprise ! elle correspond à l’effet traditionnel de la pierre. Par exemple, l’or et le diamant sont les plus proches du 7ème chakra.

Le son aussi entre en résonance avec les chakras qui sont comme des sélecteurs de fréquence. Les sons graves font plutôt résonner le bas du corps et les sons aigus le haut du corps.
Entre 100 et 1000 Hz, le corps perçoit les sons à l’intérieur, au-delà la fréquence correspond à des points au-dessous du 1er chakra ou au-dessus du 7ème.
A noter que le O a une action sur les chakras du bas, le A sur ceux du milieu et le I sur ceux du haut.

On obtient une courbe qui peut avoir des différences selon les individus mais qui est toujours exponentielle, à l’instar de la courbe des résonances magnétiques des chakras.

Moyennes selon les chakras : 1er à 120 Hz, 2e à 130 Hz, 3e à 150 Hz, pomme à 170 Hz, 4e à 185 Hz, turquoise à 260 Hz, 5e à 350, 6e à 600 Hz, 7e à 850 Hz.

Nous avons aussi une résonance avec les couleurs. La couleur préférée est souvent la couleur de résonance et la couleur la moins aimée est la couleur complémentaire.

Stéphane Cardinaux avait commencé par faire des expériences avec des torches et filtres de couleur. Mais il s’est rendu compte qu’il suffisait de penser à une couleur et de l’émettre par la main droite pour qu’elle ait une action sur quelqu’un. On peut alors mesurer le changement sur le champ vital de la personne de la main gauche.

La grandeur du champ vital correspond aussi aux couleurs et à la fréquence de résonance. Quand on connaît la dimension du champ vital, on peut en déduire la fréquence de résonance et la couleur préférée d’une personne.

Les tubes extrasensoriels : Il y en a 7 autour de la tête, disposés en étoile, et rayonnant à partir d’un globe central. C’est un dispositif éthérique. On peut le mesurer avec la main, en la plaçant à 30 cm de la tête.

Ils sont visibles par clairvoyance comme des tubes jaunes dans l’éthérique, et comme des flammes de couleur variable dans l’astral. Ils correspondent aux sens physiques mais pour l’extrasensorialité.

Le tube vertical est le plus important : c’est celui de la « claire-information », de la médiumnité. Les autres tubes dépendent de celui-ci.

Intuition : tube à l’arrière de la tête
Claire-vision : devant la tête
Claire-audience : des deux côtés des oreilles
La claire-olfaction, claire-saveur et clair-ressenti (psychométrie) sont des cas plus rares.

Cependant, « c’est une illusion de croire qu’une meilleure clairvoyance élève l’esprit ».

Pour la moitié des personnes, au-delà de 40 Hz elles ont un don, et celui-ci s’active quand les 7e et 4e chakras se renforcent (c’est-à-dire le « coeur » et le « flux »).

La détection par les tubes est plus efficace que d’utiliser des instruments en géobiologie.

Entre les individus des tubes peuvent parfois relier deux chakras :
2e chakra : dans les danses/groupes
4e chakra : dans le cas de jumeaux/mère-enfant, etc
6e chakra : donne la télépathie, permet de sentir tout ce que l’autre ressent

Les canaux qui relient les chakras sont au nombre de 3. Un canal central est entouré de deux qui forment une double hélice (ida/pingala). L’énergie kundalini est bloquée par les kystes émotionnels : si elle parvient jusqu’à la tête, elle l’allume comme une ampoule. On peut aussi apercevoir cette clarté en méditation, en état d’inspiration, lors d’un concert, chez un thérapeute, etc. Cela forme une aura dorée.

L’éveil de la kundalini est dangereux car c’est une énergie sexuelle. Elle passe par trois étapes : 1- chaleur, 2- présence à soi, 3- lien transcendantal, qui permet la descente de l’énergie supérieure dans le coeur.

Les limites mentales, le manque d’intégration et le non-amour de soi-même ouvrent des portes aux attaques, et aux formes-pensées.

Il y a trois types d’entités dans le bas-astral : les défunts, les parasites astraux et les entités non-humaines.

Les défunts peuvent s’accrocher à notre énergie, à notre part d’ombre qui est en résonance avec eux.
Les parasites astraux sont des sortes de bêtes qui s’accrochent à une zone du corps et créent une perturbation détectable avec la main (froid, picotements…). Ex : kyste astral, méduse astrale, oursin astral…
Il peut y avoir des entités non-humaines comme des reptiliens, qui viennent en résonance à des pensée orientées « sur le pouvoir, la violence et la finance. »

Les trois premiers chakras sont liés au corps.
Le coeur et les 2 intermédiaires sont liés à l’âme et aux émotions/sentiments.
Les trois chakras du haut sont liés à la tête et à l’esprit.
Quand il y a une disharmonie, il y a une perturbation et un risque d’être parasité. C’est souvent le résultat de la relation avec le père ou la mère.

Les attributs karmiques : Ils sont visibles par clairvoyance. Ce sont des formes liées à la vocation/mission de la personne. Elles sont plus ou moins actives selon l’utilisation du don. Exemple d’attributs karmiques : flamme, cornes, boules, ailes, armures, ceinture, couronne… les couleurs sont variables.

Les « enfants indigos » : La majorité sont déjà adultes. Leur fréquence de résonance est de 30/60 Hz. Ce sont des personnes rebelles contre l’autorité, développant leur potentiel rapidement. Ce sont des personnes en marge, il y a un décalage entre leur idéal et celui de la société. Leur idéal est irréalisable à cause des autorités.
Les « enfants magenta » : Ils aiment le mouvement, le changement, cela peut exaspérer l’entourage. Leur mental interfère souvent avec la vie. Ils sont individualistes, idéalistes, ne supportent pas l’injustice, tombant parfois dans la dépression. Ils ont du mal à s’adapter, n’ont en général pas d’activité professionnelle et vivent aux crochets des parents, d’amis ou d’institutions (80% des cas). Ils ne supportent pas la hiérarchie et ont un problème d’ancrage.

Lorsque les enfants grandissent, ce sont les chakras du bas qui se développent d’abord. Le profil constitué à 7 ans reste fixé pour les 30 ans suivants. Le champ vital chute brutalement durant les premières années et décline après 65 ans. Vers 4/5 ans, le 4e chakra se développe un peu plus chez les hommes.  A la mort, le champ vital met 3 jours pour se désintégrer.

Le champ vital passe de 3 m à 2 m de 0 à 20 ans, puis de 2m à 1m50 de 20 à 60 ans, puis de 1m50 à 1m de 60 à 90 ans. Les grossesses augmentent l’ancrage et le 1er chakra. Les prises de conscience (= se voir tel que l’on est) contrebalancent l’effet du vieillissement. Les grossesses et les pèlerinages peuvent aussi fortement augmenter le champ vital (ex : de 1,40 m à 2m).

Deux polarisations sont possibles : L’intelligence peut être mise au service de l’ego ou du coeur (schéma 6/3 ou 7/4/1). Note : on peut parler de service-de-soi ou de service-des-autres. Ce processus a été décrit avec précision par Ra. 

Le 6 (mental) avec le 3 (corps, égo, moi) forme un cercle vicieux. Entre le 6 et 3, le coeur au milieu est fermé.
Si l’on ajoute à ce schéma le 4 (coeur) entouré du turquoise (acceptation de soi) et du pomme (estime de soi), on redresse le cercle qui se relie au 7 (sens de la vie) et au 1 (réalité de la vie). C’est l’alignement.

Le mode 6/3/1 forme une séparation avec l’extérieur, une mentalité de combat, de compétition, où la peur est omniprésente (esprit de possession). Le coeur s’assèche. La confrontation avec la mort produit un changement et peut permettre au coeur d’être écouté. Cela augmente l’empathie.

Avec le 7/4/1, il y a une cohérence entre les pensées et les actes. Il y a une unité des plans de conscience, une reliance. Le passage du schéma 6/3/1 au schéma 7/4/1 est l’équivalent d’une « mort à soi-même », d’un parcours initiatique.

Les perturbations électromagnétiques : Elles sont nombreuses dans notre société, et induisent une diminution du bien-être, des troubles du sommeil, etc. Ces troubles diminuent si la puissance de l’émission diminue.
Pour un champ magnétique, l’idéal est 0/30 nT, en évitant d’être à 200 nT et ne jamais être à 500 nT.
Pour un champ électrique, l’idéal est moins de 30 V/m, en évitant d’être à 200 V/m et jamais 500 V/m.
Pour un champ EM, l’idéal est moins de 0,6 V/m, en évitant d’être à 1,5 V/m, et jamais 2 V/m (noter que la norme en France est de 41 V/m !)

Les antennes GSM ont un rayonnement particulier, il faut éviter d’être dans l’axe de l’émission. Il faut éviter d’être à moins de 160 à 200m/300m selon la nature du sol. L’impact est beaucoup plus fort si l’antenne se trouve sur une faille.

Il y a d’autres sources néfastes comme les téléphones sans fil DECT, les bornes Wi-Fi et les ordinateurs. Les écrans cathodiques sont aujourd’hui remplacés par des écrans plats qui n’ont aucune nuisance. Le seul problème avec les ordinateurs est donc le câblage électrique, et dans le cas des ordinateurs portables c’est la proximité du disque dur par rapport aux doigts (méridiens affectés).
Les portables et les téléphones DECT sont une nuisance, même en veille. En commun, ils font diminuer le champ vital de 30 à 70%. Même à 3m, ils diminuent le champ vital. Il faut une fois et demi le temps de la conversation pour revenir à la normale. Ils causent un champ de torsion gauche. La plus grave nuisance vient des bases des téléphones DECT qui émettent en permanence.

Les lignes haute tension ont une forte nuisance à moins de 40m, et la nuisance sur le champ vital s’étend jusqu’à 100m.

Les micro-ondes ont des problèmes de fuite au niveau de la porte. Il ne faut pas rester devant. De plus ils modifient le champ de torsion (le repoussent vers la gauche). Les aliments passés au micro-onde diminuent le champ vital de 40%.

Les appareils correcteurs n’agissent que sur l’information des champs de torsion. Il y a différentes solutions (Triskel, Spinor, Bioguard…). Les mesures de leur efficacité se font par organomètre.

C’est l’information éthérique d’une onde EM qui est surtout perturbante. Exemple : l’information « couleur bleue » d’une lampe a un impact même si la lampe est cachée.

Les failles : Elles sont souvent confondues avec les réseaux, mais elles sont mesurables au géomagnétomètre, car elles augmentent le champ magnétique terrestre en le déviant. Une « faille » est une discontinuité dans le sol, il y en a de nombreuses sortes. Les failles produisent un champ de torsion gauche (d’où les arbres tordus). Ainsi, si l’information « faille » est captée par l’eau et transmise au corps elle produira la même perturbation. Dans une zone au-dessus d’une faille, la santé se dégrade en quelques mois. Une faille resserre aussi les mailles du réseau Nickel et le repousse vers le haut.

Les cours d’eau : Il y a deux pics négatifs des deux côtés de la veine. Ils sont parfois associés à une faille. Ils ne produisent pas de perturbation s’ils sont à sec.

Les réseaux : C’est un phénomène éthérique et non électromagnétique. [Note : Stéphane Cardinaux revient donc sur l’avis émis dans Géométries Sacrées, tome 2]. Ils sont mis en évidence au Sonotest. « Les sons font le lien entre les plans et l’électromagnétisme reste limité à la matière physique. »
Les réseaux sont les « ondes de forme de la terre » activés par le champ magnétique, véhiculant les informations des métaux.
Ils sont un peu comme les dessins sur l’eau que l’on voit sous l’influence d’une fréquence. Il existe une similitude entre les ondes sonores et les réseaux telluriques, le comportement est le même en réaction à une influence.

Les lignes positives ont un champ de torsion droite, les lignes négatives un champ de torsion gauche. Elles réagissent aux champs de torsion. La polarité alterne. Les lignes sont une « concentration d’onde de forme », ce sont des ondes stationnaires.

On peut déterminer avec une bobine la fréquence de résonance des lignes. Les maxima correspondent à des multiples de 2 ou 3 selon les réseaux. Les pics se cumulent autour de 64 et 128 Hz. Il y a également une résonance avec les chakras.

Les cheminées cosmotelluriques : En terme d’énergie, elles sont moins intéressantes que les vortex ou les courants telluriques. Cependant, les cheminées donnent des particularités à un lieu.
Leur énergie est concentrée dans leurs harmoniques, qui forment plusieurs octaves. Les harmoniques les plus excentrées sont plus fortes (contrairement aux vortex où les harmoniques les plus proches du centres procurent le plus d’énergie).
Les cheminées négatives compriment le champ vital et son souvent polluées par des entités.
Chaque cheminée a une couleur, et une résonance avec un chakra. Quand elles sont associées à un autre phénomène (courant, vortex) d’une autre couleur, elles créent un courant dans le corps entre les chakras correspondants.
L’énergie des cheminées s’arrête souvent dans une zone bloquée du corps.
Les cheminées les plus intéressantes se trouvent dans les lieux du néolithique. Certaines ont une couleur qui est au-delà du spectre des couleurs visibles (infrarouge, blanc, argent, cristal, or, diamant…). Au-delà du 7e chakra elles sont liées au spirituel, et au dessous du 1er elles produisent une sensation de présence à soi et de purification.
La respiration des cheminées entraîne une variation des axes du champ vital, ce qui est peu favorable pour le corps. L’expir ou l’inspir ne change pas le fait que l’énergie descend toujours dans une cheminée (de haut en bas).

Les vortex ont une action plus large que les cheminées. Ils sont de deux types.
Niveau 1 : 3 spires, spirale de 24m de large, deux centres éloignés de 70/1500m.
Les spires sont parfois confondues avec les harmoniques des cheminées. Le centre du vortex est comme un jet d’eau ou d’air venant du sol. Il y a une entité vers 140m d’altitude, dans l’axe du vortex, celle-ci a une très forte énergie.
Niveau 2 : 7 spires, spirale de 240m de large, deux centres éloignés de 8km.
Elles augmentent le plan horizontal de 20 cm et 80 cm après activation. On a l’impression d’être saoul, et avoir du mal à rester centré. Pour ce faire, il faut renforcer le 1er chakra pour abaisser le plan horizontal.

Les vortex sont plus actifs quand la météo est bonne, et quand la lune est pleine. Comme les cheminées, les vortex ont une couleur. Les vortex sont favorables, ils sont rééquilibrants et agissent sur les blocages et points faibles.
90% des sites sacrés avant 1350 av. J.-C. ont un vortex. Associé à une pierre, il repousse le réseau Nickel et change la perception de l’espace-temps, provoquant une perte de repères. L’énergie circule mieux, et encore plus si l’on tourne autour de la pierre.

« Toutes les techniques giratoires, telles les danses où l’on tourne sur soi-même provoquent un résultat semblable. En tournant vite, l’énergie monte dans les chakras du haut mais, en même temps, il faut s’ancrer pour ne pas tomber. Non seulement on sent cette énergie circuler en soi, dans les mains surtout, mais on la rayonne aussi autour de soi. Tout objet physique tournant sur lui-même rayonne davantage qu’au repos. Dans les cas des menhirs la pierre est fixe, mais c’est l’énergie tournant dans le vortex qui crée l’effet par une action centripète. »

Sur un vortex activé, la fréquence de résonance augmente de 1,9x, les tubes de 1,7x, la densité de 2x, et le champ vital de 7x. Un vortex agit à la fois sur les chakras du bas et du haut.

Les courants telluriques : Ils peuvent être « tigre blanc » (yin) ou « dragon noir » (yang). Les premiers sont exploités dans abbayes en plaine, les second suivent les lignes de crête (donc on en rencontre dans des églises). Ils activent les chakras du bas (c’est pourquoi ils sont associés à un « dragon » tué pour réprimer ces instincts). Ils sont liés à la déesse. Ils sont comme des rivières énergétiques, et apportent bien-être et impression de chaleur. Par clairvoyance, ils sont de couleur rouge, sortant du sommet d’une montagne ou d’une grotte. Ils ont un champ de torsion droite (donc bénéfique). Les courants ont aussi un battement, comme des vagues. qui produit une fréquence de résonance et une couleur.

Les Lignes de Ley sont des phénomènes qui combinent les propriétés des courants et des réseaux. Ces lignes droites relient des monuments avec une précision étonnante. Elles ont un début net et une fin nette, et ne sont jamais négatives. Leur orientation est aléatoire. Ce ne sont pas des tubes magiques. Elles produisent une sensation de lourdeur, des picotements dans les pieds et les mains. Au travers de ces lignes passe un flux continu d’énergie. Elles sont probablement artificielles (même si le savoir pour les installer s’est perdu).

Les ondes de forme sont des ondes stationnaires qui entourent les objets de façon régulière. Elles répartissent « l’énergie-information ». La polarité alterne, dilatant et comprimant le champ vital. Les fuites négatives dans les angles ne sont pas appréciées, on les appelle « flèches secrètes » en Feng Shui. Elles sont propres à une architecture masculine.

Les objets émettent aussi une vibration qui contient les pensées/émotions, et des informations sur la structure de la matière. Les ondes de formes amplifient les phénomènes cosmotelluriques et l’effet des courants d’eau ou failles.

Dans une pyramide, l’énergie est concentrée à un point qui se trouve au tiers de la hauteur. Même chose dans unzome, il y a une concentration d’énergie, qui est positive et qui induit un fort champ de torsion droite. Cela neutralise les nuisances environnementales, et les cheminées s’y installent. Un zome est une excellente forme dynamisante, augmentant de 150 à 200% le champ vital. Il y a aussi au-dessous d’un zome une « sphère astrale », comme sur les pyramides et menhirs (boule jaune lumineuse).

Les polyèdres ont aussi un effet positive. Il est maximal lorsqu’il y a une base 3 et 12 côtés.
Les mandalas ont aussi un effet bioénergétique, de même que certaines sculptures, masques africains, etc. Cet effet peut-être positif ou négatif et concerner seulement certains chakras.

Les esprits de la nature : Ils ont un champ de torsion droite.

Les nains (30/40cm, 60/70 Hz, champ vital de 2,5/3m environ) ressemblent aux traditionnels « nains de jardin ». Ils puisent dans l’imagerie populaire pour projeter leur image. Ils ont plein de joie de vivre et d’humour, particulièrement communicatif. Ils ont un très bon 1er chakra, et de bons 6e et 4e. Ils sont ancrés, intelligents et altruistes. Certains animaux les voient (comme les chats).

Les trolls (130/150cm, 70/80 Hz, champ vital de 4/4,5m environ) sont maigres, musclés, avec un visage anguleux, un nez crochu et allongé, de longues oreilles, un sexe proéminent. Ils ne sont pas loquaces, sont solitaires, un peu bougons… Leur fréquence de résonance est plus élevée que les nains. Leur conscience est supérieure à la conscience humaine. Ils connaissent très bien le système énergétique de la terre.

Les fées (de quelques cm à 2m, 65 Hz, champ vital de 5m environ) sont diverses, avec des ailes, certaines ressemblant à des oiseaux, papillons, libellules…

Il y a aussi des gardiens élémentaires (48 Hz, champ vital de 2m), qui sont très grands et gardent des lieux (ex : « Anubis », 93 Hz, champ vital de 9m). A comparer avec un profil exceptionnel d’un humain dont la conscience est très haute : 77 Hz, champ vital de 4,8m).

Quand une entité s’approche, elle produit un effet de résonance (amplifiant ou diminuant le champ vital selon sa nature). Il est également possible de fusionner avec un élémental. Ex : l’élémental « vouivre » qui ressemble à un grand cobra peut activer la kundalini en passant dans le corps.

Les Elementaux ont un corps éthérique, astral, mental et causal. Il y a des cas où un humain peut manipuler des élémentaux, les détourner à son profit et les corrompre. Les Elementaux suivants sont négatifs :

Les reptiliens (12/13 Hz, champ vital de 3/4m) se nourrissent de notre énergie vitale (comme beaucoup d’autres élémentaux). Ils cotoient les humains depuis la nuit des temps. Ils vivent en clan avec un chef. Ces clans sont en guerre. Un reptilien squatte un humain pour vivre plus que 30 ans, jusqu’à quelques siècles. Son corps se densifie en se nourrissant, le haut du corps devient plus dense d’abord. Ils captent par leurs mains l’énergie des chakras 3, 4 et 5. Les reptiliens manipulent les humains en entretenant un état émotionnel et peuvent même posséder la personne, ce qui explique l’attitude de certaines personnes manipulatrices dans la société. Dans ce cas le champ vital de la personne passe de 2,2m à 1,5m et la fréquence de résonance de 45 Hz à 30 Hz environ.

Les insectoïdes noirs (39 Hz, champ vital de 4m) sont des entités ailées de type « ptérosaures », de 3m50 de haut. Ils vivent en famille, sont organisés et prévoyants. Ils ciblent les déviances (rituels sataniques, initiations foireuses, drogues…) et les détectent de très loin. Ils s’y rendent en famille et laisse les jeunes se servir d’abord. Un tube sur le 4ème chakra leur permet de se nourrir des émotions et leur langue-trompe se branche sur le 7e pour aspirer la substance. Ils ont un très grand 6e chakra, ce sont des prédateurs rusés et intelligents. Ils peuvent couver un oeuf dans le thorax d’un humain. Le champ vital passe alors de 2m à 1,5 environ et la fréquence de résonance de 45 à 35 Hz environ.

Les strégonoï (14 Hz, champ vital de 3m) sont des sortes de reptiliens ailés à tête effilée. Leur nom vient de stregoï = vampire. Ils sont non-terrestres. Ils empruntent des portes interdimensionnelles, venant sur Terre pour cacher leurs oeufs de leurs propres prédateurs sur leur planète. Quand la larve est éclose, elle est renvoyée. Ils sont toujours près des oeufs et des portes. Ils se nourrissent de l’énergie sexuelle des humains, mais uniquement quand le 2e chakra est petit et perturbé. Ils s’agrippent au cou de la victime, plante leur dard, et provoquent ce qui ressemble à un malaise pour les personnes non-clairvoyantes. La personne se met à hurler. Un humain squatté voit sont champ vital passer de 2 à 1m environ et la fréquence de résonance de 45 à 30 Hz environ.

L’altitude et la profondeur (par rapport à la surface de la terre), fait varier le champ vital. Celui-ci augmente beaucoup dès 2km d’altitude, (80% à 10km, un pic maximum de 1160% à 100km), mais il se contracte beaucoup sous terre (seulement 70% à 20km de profondeur, et finalement une augmentation à l’approche du noyau, pic maximum de 1080% vers -6300 km). [Note : Cela pourrait expliquer les effets positifs de l’altitude en montagne ainsi que l’effet énergétique quand on est dans un avion].

L’appareil IGA-1 détecte les champs de torsion, mais dépend de l’opérateur. On sélectionne mentalement le type de phénomène désiré dans ce cas, pour les mesurer.

L’astrologie : les conjonctions ont un impact sur les vortex. Stéphane Cardinaux a également développé une technique thérapeutique alliant thème astral et travail sur l’énergie.

Science et Conscience de l’Invisible

Ce livre établit un pont entre les mesures par machines quantiques et l’extrasensorialité. Il permet de comprendre les liens entre les plans (pensée, émotions, organes…) et les déséquilibres subtils. L’invisible et l’énergie subtile sont en effet tangibles, mesurables… Les données présentées dans ce livre résultent de mesures sur 10,000 personnes.

Les corps (traditionnellement au nombre de sept) sont des outils d’expérimentation de la réalité visible et invisible. Les corps subtils font davantage appel au ressenti, il y a moins de séparation entre le sujet et la réalité. On peut définir la perception comme la probabilité d’accéder à une information.

« Le terme de « corps » peut être compris comme un « champ d’influence ». C’est-à-dire qu’une force – ou une information – agit sur ce champ et en modifie les caractéristiques. »

Un champ peut entrer en résonance (ressentir) et agir (dans cette interaction). La résonance est ce qui permet d’accéder à des informations. C’est l’alignement et la cohérence des corps qui permet aux informations de l’invisible de migrer vers le visible.

Le corps, sur le plan de l’électromagnétisme (physicalité), fonctionne avec la piezzo-électricité. L’information se trouve dans l’onde photonique (mémoire de l’ADN). Les biophotons peuvent être mesurés par l’électrophotonique (appareil GDV).

L’âme est sur les plans mental/astral/ethérique. Dans l’astral, l’onde du neutrino est le support de l’information (onde du neutrino = « onde du vide », ondes de forme). La mémoire est dans l’eau intracellulaire. Dans l’éthérique, elle fonctionne par le champ magnétique des ions métallique dans les cellules (champ de torsion avec le spin des particules : à gauche=négatif, à droite=positif).

L’esprit est sur le plan divin/spirituel/causal. La lumière est le support de l’information.

L’eau capte les ondes de forme et les amplifie pour que l’ADN (en résonateur) entre en interaction et envoie les informations au cerveau pour analyse. Moins l’eau intracellulaire est saturée de mémoire négative (champ de torsion gauche), plus on est sensible, plus on capte d’informations, plus on est conscient.

Après la mort physique, l’éthérique, l’astral, et le mental disparaissent.

Dans le cas du voyage astral, le corps astral part dans un monde d’ondes de forme – mais cela crée une brèche, et peut engendrer la fragmentation ou l’éclatement du biochamp pendant des années.

Le cerveau traite les « ondes de forme » : il traite des informations. C’est pour cela que les thérapies quantiques (ou thérapies par résonance) fonctionnent.

A la mort, l’esprit recueille les éléments de l’âme qui ont une importance pour lui. La mémoire de l’univers est dans l’Esprit. C’est cette lumière qui est perçue lors des NDE.

Stéphane Cardinaux évoque un « champ H1″ pour l’esprit, un « champ H2″ pour l’âme et un « champ H3″ pour le corps.

Les chakras : Au nombre de douze (allant de Ecarlate en bas à Magenta en haut), ils correspondent aux 3 couleurs RVB (=blanc), aux 3 couleurs CMJ (=noir) et aux couleurs intermédiaires. Il faut rajouter trois chakras transcendantaux en bas (bordeaux au niveau des genoux, brun au niveau des pieds, et noir en dessous des pieds) et trois en haut, au-dessus de la tête (rose-blanc, blanc-argenté, irisé-cristal). Les chakras sont aussi en correspondance avec les glandes et plexus.

Le karma : C’est du vécu non accepté (antécédents familiaux, vies antérieures…). Les personnes qui sont en résonance (par choix) avec leurs ancêtres reçoivent un ADN déficient, dans le pire des cas. Aussi, une déficience éthérique ou astrale finit par s’exprimer dans le corps. Il faut donc agir à la racine et supprimer ces « charges ».

Les métaux sont en correspondance avec les informations du corps dans le champ magnétique.

Plus l’empreinte du passé est forte, plus le futur est conditionné. Les machines quantiques peuvent détecter dans l’aura d’une personne un évènements futur. La conscience seule permet de se libérer d’une futur déterminé.

L’électrophotonique GDV (gaz discharge visualisation), est basé sur l’effet Kirlian : la machine capte et amplifie les biophotons. Elle n’interfère pas avec le corps. Les mesures se font sur chaque doit, et les secteurs sont en correspondance avec des zones du corps. Le GDV permet d’avoir un aperçu de l’aura éthérique et astrale, on peut voir ainsi où l’énergie est active et où elle est bloquée. Les données recueillies par GDV permettent de faire des analyses très précieuses du corps, organe par organe. On peut mesurer également l’activité des chakras.

Dans une aura GDV, on peut trouver des pics qui correspondent à des formes-pensées accrochées au corps. On peut ainsi voir les matérialisations éthériques de sentiments ou de liens énergétiques qui forment comme des filaments d’énergie). Le GDV permet aussi de visualiser en direct le lien entre émotion et organe.

Le GDV, utilisé comme capteur, peut mettre en évidence l’intensité énergétique d’un objet (ex : dynamisation de l’eau par la pensée, ou taux énergétique d’une pièce).

Le Biopulsar-Reflexograph® est une machine qui utilise l’ensemble de la main pour obtenir une image de l’aura en couleur où l’on voit où se situe l’énergie. Il capte les basses fréquences (et n’utilise pas la biorésonance qui elle, interfère avec le corps).

La vision des corps par clairvoyance donne des indications très précises sur l’état de santé d’un individu.

Le corps éthérique apparait sous la forme d’une grille bleu ciel lumineuse superposé au corps physique en plusieurs couches. Plus axes se croisent aussi au nombril.

Le corps astral est très coloré, il a une forme de mandorle dorée incluant tout le spectre des couleurs. Il peut être perturbé par des kystes, des filaments (liens toxiques) et des charges astrales sombres.

Le corps mental est bleu argenté, difficile à percevoir. On peut voir autour de la tête les tensions mentales et pensées vagabondes sous forme d’éclairs ou de nuages.

Le karma, par électrophotonique, se voit dans les organes « transgénérationnels » (reins, rate, dents, jambes, squelette…). Les charges karmiques s’éliminent toujours par les pieds en glissant vers le bas et passant par les organes liées à la purification. Parfois le karma est hérité d’un ancêtre, parfois d’une vie antérieure. Deux possibilités : le nier ou le transformer.

Par clairvoyance le karma forme une « queue » derrière soi, dans le prolongement de la colonne vertébrale et du 1er chakra. La queue karmique est rouge, orangée ou jaune, et plus ou moins fine selon l’ancrage de la personne. Elle est également plus ou moins polluée selon le karma (noirceurs, traces…)

Par électrophotonique, c’est au niveau des jambes que l’on peut voir le karma. En effet, ce qu’il y a sous le chakra rouge correspond au passé. Ce qu’il y a au-dessus du chakra magenta appartient au futur (le dharma). Comme c’est au-dessus de la tête ce n’est pas mesurable.

Des « auréoles dharmiques » s’observent par clairvoyance autour de la tête. Leurs couleurs donne une indication sur la destinée. La couleur correspond souvent au chakra le plus faible et à ce que la personne veut expérimenter.

Le GVD montre qu’on peut être bloqué à droite ou à gauche, l’aura peut être asymétrique. Dans le cas d’un blocage à gauche, la personne est peu créative, dans le cas d’un blocage à droite, il y a un manque de structure, de décision.

Si l’on active l’énergie féminine ou masculine, on le voit par GVD. L’énergie va devenir prépondérante à droite ou à gauche et être plus ou moins répartie de façon égale. Le côté masculin accentue les déséquilibres dans l’alignement des chakras, le côté féminin les diminue.

L’hypothalamus maintient l’équilibre du corps. Il est géré par le cerveau. Le système nerveux sympathique est lié au mental/émotionnel et à la dépense d’énergie, tandis que le système nerveux parasympathique est lié à l’énergétique/physique et à la récupération d’énergie. Il faut un équilibre entre les deux. Les pensées négatives, tensions,… sont une entrave dans le système nerveux. L’alignement énergétique résout toutes les tensions sur tous les plans, et permet la circulation de l’information.

L’énergie circule comme l’eau, empruntant les « canalisations » du corps. La fluidité suppose un équilibre de relâchement et contraction. Le but est d’avoir un esprit sain, une âme saine, et un corps sain. La fluidité se manifeste dans l’acceptation de la vie, chose naturelle chez les petits enfants. Mais les blessures, peurs, croyances, jugements,… génèrent une perte de la fluidité.

La fragmentation de l’aura est la dissociation entre les plans subtils à cause d’un excès de tension et des conflits non digérés. La dissociation est une coupure avec le corps, avec les autres… La vie est alors « subie » : vie lourde, incompréhension de soi, non-écoute de soi, déconnexion…

Ceci se voit clairement par GVD et Biopulsar-Reflexograph®, et par clairvoyance éthérique ou astrale.

Au niveau de la colonne vertébrale, les zones bloquées sont significatives des cristallisations de charges émotionnelles. Les émotions peuvent être (selon leur situation, de bas en haut sur la colonne vertébrale) : inexistantes (inconscientes), refoulées, inhibées, retenues, réprimées, non exprimées, non visibles, ou bloquées. Une émotion non libérée induit une cristallisation. Il y a une correspondance entre chakras, vertèbres, organes. Quand il y a un blocage, il y aura une douleur, une tension, qui finit par déplacer une vertèbre et provoquer une pathologie.

La PNL et l’hypnose posent le même problème dans le sens où elles coupent l’accès au chemin de décristallisation des émotions, et produisent un état de fragmentation. Les machines quantiques montrent que le problème est dans ce cas toujours présent.

Après un choc :
La glande pituitaire (hypophyse) : trouve une action pour résoudre un problème (réponse extérieure).
Le glande pinéale (épiphyse) : a une action intérieure (apaisement).
Les deux réponses utilisées de pair rétablissent l’homéostasie après tout déséquilibre.
Notre culture cependant, favorise l’hypophyse, au contraire de l’épiphyse qui gère et évacue les émotions négatives au lieu de les cristalliser en soi (ex: pleurer).

Une réponse au stress est saine lorsque l’émotion est vécue, exprimée et reconnue. Si l’émotionnel n’est pas reconnu, il se forme une cristallisation des tensions et une rigidité.
Une réponse problématique au stress bloque les émotions, et conduit à un besoin de compensations : sport, activité artistique, respiration, nourriture, vampirisme, etc. Une compensation est une activité nécessaire pour aller bien.

Les blessures originelles, sont issues de l’histoire des ancêtres. Elles arrivent très tôt dans notre vie et sont profondes. Elles sont ravivées durant l’adolescence, et à l’âge adulte la personne essaye de les comprendre, pour dépasser son schéma. Il s’agit alors de surmonter ses faiblesses.

Au GVD, on peut voir les perturbations des chakras selon les cas de figure : abandon, dévalorisation, enfermement, sacrifice, amour, honte, exclusion, trahison, rejet, séparation, indifférence, victimisation, identité, exigences, déception, injustice.

Entre deux personnes, se forment des liens : un échange d’énergie et d’information par des « cordes énergétiques ». Le GVD permet de comparer deux profils et de voir les écarts.

« Par clairvoyance, les liens apparaissent sous forme de tubes énergétiques reliant deux personnes. Les liens porteurs sont de couleur dorée ou lumineuse et les liens destructeurs sont de couleur noire ou foncée (…) Les liens existent sur tous les plans du physique au spirituel, et ne sont pas limités ni par l’espace ni par le temps. »

Les liens créent par leur dynamique une évolution au sein d’une espèce. Ex : lien de résonance, lien de complémentarité… mais il y a aussi des liens qui limitent l’évolution : Ex : lien de dépendance, lien en tension, lien en conflit, lien toxique…

Dans les relations de couple, le lien est sain quand il y a un échange et une communication libre et sans contrainte. On peut également observer les liens parents-enfant par GVD.

Comment rester aligné dans la société occidentale ? Quand on reçoit une mauvaise nouvelle par exemple, mais qu’on est obligé d’assurer sur la plan physique et énergétique, il se crée une tension entre l’image donnée et l’image de soi. Cela crée un épuisement et demande un processus de recentrage. Les « coups durs » ou maladies révèlent des déséquilibres et cristallisations émotionnelles qui permettent de travailler dessus pour obtenir un meilleur alignement.

Le processus de guérison passe d’abord par la compréhension (pituitaire), puis l’acceptation (pinéale), l’harmonisation (pituitaire+pinéale) qui apporte l’information d’un nouveau comportement, puis la transmutation (mise en action, par l’hypothalamus + glandes du corps) puis enfin l’intégration (réception, toutes les cellules du corps impliquées).

Ainsi il y a des phases dans le processus de guérison, qui passent par un ordre défini de chakras (de haut en bas). L’alignement produit à la fin une sensation de légèreté.

Les soins que l’on peut recevoir induisent différents effets selon le type de profil : en cours d’alignement, en résistance, en réaction…

L’évaluation de la guérison s’effectue en vérifiant plusieurs critères. La cohérence : ce que l’on montre est ce que l’on est, la fluidité : permet une mise en mouvement et un changement, l’alignement : bonne circulation de l’énergie et épanouissement.

Comme en alchimie, il y a une transmutation de la matière lourde en matière noble. Il s’agit de ne plus être en résonance avec des empreintes karmiques lourdes. Le processus de transmutation passe par des fontes successives, une restructuration, l’unité, la réintégration de l’esprit (rayonnement). [Note : Ces informations sont à mettre en lien avec le processus de « fission » décrit par Mouravieff et la « désintégration positive » de Dabrowsky.]

Une observation clairvoyante d’une séance de thérapie par un guérisseur montre des « êtres de lumière » agissant sur les émotions bloquées (un peu comme une chirurgie éthérique). Le corps éthérique peut également être déplacé hors du corps de sorte que les êtres puissent agir sur le corps astral ou physique.

Des techniques comme les soins à distance ou simplement la marche peuvent avoir un effet très bénéfique sur le corps tout entier, visibles au Biopulsar-Reflexograph®.

La médiumnité dépend de sa capacité à faire fonctionner les deux hémisphères du cerveau. La réalité intemporelle demande de pouvoir rester dans les basses fréquences (delta) sans basculer dans l’inconscience (sommeil). La fréquence du cerveau peut être abaissée consciemment.

Le cerveau a 5 modes d’activité (de la plus haute fréquence à la plus basse) : gamma, bêta, alpha, thêta, delta. Nous sommes en bêta la journée (prépondérance du cerveau gauche), en alpha lorsque nous sommes détachés (transe légère, repos), et les états profonds (thêta, delta) sont ceux de la petite enfance jusqu’à 5 ans, du rêve, du sommeil, de la régénération (prépondérance du cerveau droit).

L’état d’hyperconscience, la plus haute fréquence possible, allie le cerveau droit et gauche et permet une pleine conscience, synchronisée et créatrice. L’intégration du savoir est dans ce cas très rapide.

On peut entrer dans un état modifié de conscience sans recours aux hallucinogènes par l’activation du chakra pourpre, situé entre le chakra indigo (hypothyse/épiphyse) et le chakra magenta (hypothalamus). Le chakra pourpre est à l’arrière du crâne et connecte l’hypophyse à l’épiphyse. Cela permet aux informations de l’hypothalamus de descendre dans la colonne vertébrale. Le chakra pourpre est lié au corps calleux/cervelet.Quand le corps calleux est déficient, cela produit la trisomie, la schizophrénie… [Note : voir cet article en faisant une recherche pour « substance blanche », et celui-ci en faisant une recherche pour « pituitaire »].

L’activation du chakra pourpre permet la décristallisation du corps. Il y a une méthode pour libérer les tensions nerveuses : visualiser un lemniscate reliant les hémisphères et se croisant dans le corps calleux. Quand la visualisation est naturelle et réussit, le lemniscate disparaît et est remplacé par un point lumineux qui descend dans la colonne vertébrale, avec un effet de chaleur et de détente, l’énergie semble couler. L’énergie doit libérer les blocages jusqu’à circuler avec fluidité jusqu’aux pieds. Les chakras ainsi s’alignent. On peut aussi déclencher le processus par une pression des doigts derrière le crâne. [Note : A propos de l’alignement, voir l’article : Les Cristallisations de la Conscience – Le point central et le processus d’alignement, d’un point de vue individuel et social.]

Les chakras transcendantaux :
Le 8e a une forme de dodécaèdre, il est lié aux résonances karmiques et dharmiques,
Le 9e est un tétraèdre, il est lié à la non-dualité, et a accès à toutes les informations de l’univers,
Le 10e est le « point source », une sphère, entourée de trois points.

Le « Graal » est une vasque aux proportions du nombre d’or, au niveau du coeur, vers le chakra turquoise. Il est relié au divin, et activé donne lieu au corps de Gloire. L’activation génère beaucoup de photons, le corps semble dans ce cas briller la nuit. L’aura devient dorée.

Le GVD permet de vérifier si une personne qui se prétend spirituelle est bien dans un état de grâce. Un GVD idéal ne montre ni trous ni bosses.

A la mort, une personne qui a réglé son karma et qui est en paix avec elle-même fera passer plus vite ses informations du champ H2 (âme) au champ H3 (esprit). L’errance est l’incapacité à réunifier ses « bouts d’âme » après la mort. (voir Baldwin à ce sujet).

Quand il y a un contact médiumnique, chaque entité est décelable par imagerie électrophotonique GVD (les mesures sont alors effectuée sur l’émission de photons d’un verre d’eau). Il y a nettement plus d’énergie dans un local quand une entité est présente, et on perçoit sa nature (positive ou négative) sur les relevés. Les Elementaux ont aussi une action très claire. Leur arrivée et départ apparaît nettement.

Les mesures GVD et Biopulsar-Reflexograph® apportent également des informations sur les phénomènes cosmotelluriques. Exemples : Un courant tellurique orange provoque un alignement et un apaisement visible. Une cheminée cosmotellurique met en lumière les déséquilibres en augmentant l’énergie. Une faille produit des effets négatifs visibles au Biopulsar-Reflexograph® : blocages, fatigue, perte d’énergie.

Une visite dans un château hanté montre également une très forte perturbation du corps. Les lieux ont une résonance due aux signatures vibratoires inscrites dans la matière. Sur certains sites sacrés, comme une pierre à cupules, le Biopulsar-Reflexograph® confirme les ressentis qui peuvent être positifs (sur un phénomène cosmotellurique) ou négatifs (si par exemple il y a une charge astrale).

Le chambre de shungite de Regina Martino est également très positive. Il y a un fort champ de torsion droit qui permet le nettoyage complet des charges astrales, conduisant à l’alignement des chakras.

Un morceau de musique change aussi l’énergie d’un local, mais l’augmentation la plus forte est visible durant le silence qui suit immédiatement la fin du morceau. Des applaudissements dans ce cas rompent l’énergie résiduelle positive. La musique permet ainsi d’accéder au divin, en éliminant les pensées limitatives ou les émotions lourdes du public. Cela dépend aussi de la fréquence du musicien.

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2 réflexions sur “Science et Conscience de l’Invisible

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